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        <title>Politique et syndicalisme - syndicalisme</title>
        <description>le blog militant de Christophe Rieuze</description>
        <link>http://christopherieuze.rsfblog.org/syndicalisme/</link>
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                <title>Le 7 octobre, tous mobilisés pour le travail décent</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (fipho32)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 06 Oct 2008 09:56:38 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://christopherieuze.rsfblog.org/media/02/02/1304646254.jpg&quot; id=&quot;media-249606&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;425655430.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Le mouvement syndical international appelle à une journée de mobilisation le 7 octobre, relayée à Paris et dans toute la France par la CFDT. &lt;br /&gt;Première mobilisation mondiale pour le travail décent à l’appel de la CSI (Confédération syndicale internationale), la journée du 7 octobre devrait donner un sérieux coup de projecteur sur le mouvement syndical international et la solidarité sur les cinq continents. Dans de nombreux pays, les syndicats vont prendre des initiatives et à Paris, particulièrement, alors que la France préside l’Union européenne. L’ensemble des organisations membres de la CSI ainsi que la CES (Confédération européenne des syndicats) appellent ainsi à un grand rassemblement sur l’esplanade des Droits de l’homme du Trocadéro. CES, CFDT, CGT, FO, CFTC et Unsa pilotent cet événement unitaire qui prendra la forme d’un meeting-concert où interviendront les responsables syndicaux français mais aussi John Monks, secrétaire général de la CES et surtout – et c’est tout un symbole pour cette première du syndicalisme international – Guy Ryder le secrétaire général de la CSI.&lt;br /&gt;Cette Journée mondiale pour le travail décent (JMTD) résulte en fait de la mise en œuvre la décision du congrès fondateur de la CSI d’organiser une journée d’action mondiale. Il s’agit donc d’un défi pour le syndicalisme qui, par cette mobilisation, « met à l’épreuve la capacité et l’engagement du mouvement syndical en ce qui concerne des questions internationales », indique Guy Rider. Mais d’ores et déjà, les initiatives se multiplient parmi les 311 organisations nationales adhérentes de la CSI dans 155 pays.&lt;br /&gt;Le travail décent, une priorité syndicale&lt;br /&gt;Pourquoi le travail décent ? D’abord parce qu’il représente l’axe de travail principal de l’OIT (Organisation internationale du travail) depuis 1999. Ce concept englobe les besoins fondamentaux, pour chaque femme et chaque homme, de travailler dans des conditions de liberté, d’équité, de sécurité et de dignité. Il regroupe divers éléments indissociables comme le fait d’exercer un travail productif et convenablement rémunéré, de disposer d’une protection sociale, de bénéficier des droits fondamentaux tels que les a définis l’OIT dans sa Déclaration de 1998 : liberté d’association, reconnaissance du droit de négociation collective, abolition du travail forcé et du travail des enfants, élimination de toute discrimination en matière d’emploi.&lt;br /&gt;Évidente pour les pays en développement, la promotion du travail décent parle aussi aux militants dans le contexte franco-français. En cette rentrée, les raisons de mener des actions unitaires ne manquent pas : baisse du pouvoir d’achat, temps partiels subis, remise en cause de règles collectives fondamentales comme le temps de travail… C’est pourquoi les expressions nationales seront relayées durant cette journée au cours de manifestations et d’initiatives diverses sur tout le territoire tout en faisant écho à l’appel international.&lt;br /&gt;Le thème du travail décent s’avère aujourd’hui porteur et fédérateur. De plus, cette notion est inscrite dans les objectifs politiques de plusieurs institutions internationales en matière d’emploi et de développement : en 2005 lors du sommet mondial de l’Onu pour la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement, en mai 2006 dans une communication de la Commission européenne et en juillet 2006 lors des débats du Conseil économique et social de l’Onu. Outil de lutte contre la pauvreté, le concept de travail décent permet de reconnaître à l’OIT son rôle pivot au sein des organisations internationales en offrant l’opportunité d’une approche commune et globale pour tous les acteurs. Mais également et surtout pour le mouvement syndical international en donnant un point d’appui commun à ses revendications et à son action.&lt;br /&gt;La Journée du 7 octobre est donc essentielle à la visibilité de cet axe syndical. C’est pourquoi une forte mobilisation des équipes est nécessaire à la réussite de cette journée, tout particulièrement à Paris, où le meeting du Trocadéro sera un moment phare pour la solidarité internationale. Mais aussi partout en France où la CFDT doit montrer sa capacité à se rassembler. Partout dans le monde, exigeons un travail décent !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Article paru sur le site internet de la CFDT&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
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                <title>Socialog : le congrès national des représentants du personnel</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (fipho32)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 17 Sep 2008 08:50:28 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://christopherieuze.rsfblog.org/media/02/01/98cc81b7ee05dcda311a8a59721180b4.gif&quot; id=&quot;media-248836&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;6e40ba097e4f71ca043150f266e2f990.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Du 16 au 18 septembre, se tient au CNIT la Défense Socialog, le congrès des représentants du personnel c'est-à-dire un salon au cours duquel les élus du personnel peuvent s’informer auprès de sociétés et d’organismes.&lt;br /&gt;Ces derniers présentent pendant 3 jours leurs prestations destinées aux comités d’entreprise dans le cadre de l’exercice de leurs missions concernant le fonctionnement de l’entreprise et les œuvres sociales.&lt;br /&gt;On y retrouve bien sûr des experts comptables, des agences de voyage, des spécialistes des chèques cadeaux mais aussi le Lido où encore le Crazy Horse.&lt;br /&gt;Les élus du CE, délégués du personnel ou CHSCT peuvent ainsi faire leur marché en fonction d’un offre riche car les CE représentent un marché alléchant étant donné les budgets qu’ils gèrent. &lt;br /&gt;Il n’est pas seulement question de cadeaux de fin d’année ou de voyages mais aussi de s’informer sur l’actualité juridique, l’évolution du droit du travail et des relations sociales ainsi que leurs impacts sur les missions dévolues aux représentants du personnel.&lt;br /&gt;Cela se traduit pas un certain nombre de conférences auxquelles participent des experts et qui permettent aux visiteurs de se tenir au courant de thèmes qui les concernent directement.&lt;br /&gt;Cette année, le congrès a décidé d’axer ses 3 journées selon 3 sujets d’actualité qui font office de fils rouges à travers entre autre un grand débat avec des personnalités :&lt;br /&gt;- 1ère journée : la dialogue social dans l’entreprise&lt;br /&gt;- 2ème journée : l’emploi&lt;br /&gt;- 3ème  journée : les conditions de travail&lt;br /&gt;Ne pouvant pas être présent aux 3 journées, j’ai choisit de la journée du 16 septembre consacrée au dialogue social qui a été bouleversé par la signature de la « position commune » signée par la CFDT, la CGT, le MEDEF et la CGPME. Cet accord a été transposé par l’Etat dans une loi qui a été voté le 20 août dernier et qui fait que désormais de nouvelles règles de représentativité s’appliquent désormais lors des prochaines élections professionnelles.&lt;br /&gt;Pour résumer, la représentativité des syndicats ne repose plus sur le décret de 1966 mais sur l’audience électorale déterminée lors des scrutins pour élire le comité d’entreprise.&lt;br /&gt;Des seuils ont été fixés qui permettront de savoir si une organisation syndicale est représentative :&lt;br /&gt;- 8 % aux échelons national et de la branche professionnelle (à terme 10 %)&lt;br /&gt;- 10 % à l’échelon de l’entreprise&lt;br /&gt;Cela signifie que les syndicats devront atteindre ces seuils pour être considérés comme étant représentatifs et conserver le droit de négocier.&lt;br /&gt;De plus, un accord collectif, pour qu’il soit majoritaire, devra avoir été signé par une ou plusieurs organisations syndicales ayant recueilli au minimum 30 % des voix aux élections.&lt;br /&gt;Il s’agit d’une révolution qui certes modernise les règles de représentativité mais aussi bouleverse l’ordre établit. Cela explique d’ailleurs que seuls 2 syndicats aient signé le texte avec le patronat.&lt;br /&gt;Le débat d’aujourd’hui sur le dialogue social était donc intéressant sur le papier car il s’agissait notamment de tenter d’identifier les conséquences sur le paysage syndical et sur le fonctionnement des centrales syndicales. &lt;br /&gt;Ce ne fut pas totalement le cas car n’étaient présents que des représentants syndicaux plus ou moins hostiles à la « position commune » : la CFE-CGC, la CFTC et l’UNSA  c'est-à-dire les syndicats les moins représentatifs. Pour des raisons que j’ignore, ni la CFDT, ni la CGT n’était présent pour défendre l’accord. Seule la CGPME était là pour jouer ce rôle, une situation paradoxale puisqu’une organisation patronale était chargée de soutenir la modernisation de la représentativité.&lt;br /&gt;Comme on pouvait le craindre, la CFTC et la CFE-CGC ont descendu le texte alors que l’UNSA avait un avis plus nuancé. Devant ce manque de pluralisme, je suis parti avant la fin pour continuer à faire le tour des différents stands.&lt;br /&gt;J’ai profité de cette journée pour rencontrer des exposants qui m’intéressaient comme le cabinet ETHIX qui a été chargé par le CE de Cortal Consors de suivre notre plan social généré par l’externalisation de notre service Titres (j’en reparlerai plus tard).&lt;br /&gt;Je me suis bien sûr rendu sur le stand de la CFDT pour consulter et récupérer du matériel en vue de la campagne des élections prud’homales.&lt;br /&gt;Comme j’ai à la fois des origines ariégeoises et gersoises, j’ai également profité de l’occasion pour aller voir des producteurs de foie gras originaires du Gers ainsi que les représentants du comité départemental du tourisme de l’Ariège.&lt;br /&gt;Quant à l’après-midi, il fut consacré à la loi sur la modernisation du marché du travail issue d’un accord national interprofessionnel qui jette les bases d’une sécurisation des parcours professionnel chère à la CFDT.
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                <title>Elections prud'homales 20008 : j'ai reçu ma carte électorale</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (fipho32)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 06 Sep 2008 08:00:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://christopherieuze.rsfblog.org/media/01/01/2830f50623aeb8c4b4d505db60ab99bb.jpg&quot; id=&quot;media-243579&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;1e2c6dbbd3c57d987a99e0971e2cc72d.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;En relevant mon courrier jeudi dernier chez ma concierge, une petite enveloppe du Ministère du Travail attira mon attention.&lt;br /&gt;Il s’agissait de la carte électorale qui me permettra de voter aux prochaines élections des prud’hommes du 3 décembre 2008.&lt;br /&gt;En tant que délégué syndical, j’ai examiné la liste électorale élaborée par la direction de Cortal Consors et ainsi constater que j’y étais bien inscrit.&lt;br /&gt;Il est toujours satisfaisant de voir que le système fonctionne.&lt;br /&gt;J’ai vérifié les informations figurant sur la carte qui ressemble à une carte électorale normale. Travaillant à Rueil Malmaison, je dépends du conseil de prud’hommes de Nanterre et je suis bien sûr inscrit dans le collège des salariés et plus précisément dans la section Commerce (Cortal Consors est une banque).&lt;br /&gt;Or, l’élément qui m’a le plus intéressé est en fait la localisation du bureau de vote.&lt;br /&gt;Une information effectivement très importante car le taux de participation à ce genre de scrutin dépend beaucoup de la situation géographique du bureau.&lt;br /&gt;Lors de la précédente élection de 2002, Cortal Consors avait ses bureaux à Neuilly sur Seine sur l’avenue Charles de Gaulle. Par conséquent, le bureau de vote avait été installé dans une école assez éloignée de mon lieu de travail. Il m’a fallu recourir à un plan pour la situer, on peut imaginer que cela n’a pas encouragé les salariés à voter. &lt;br /&gt;Pour le scrutin de cette année, le bureau sera idéalement placé puisqu’il sera dans les locaux de Cortal Consors. Cela évitera donc aux salariés de se déplacer, une bonne initiative qui peut permettre d’améliorer un taux d’abstention qui fut à un niveau record en 2002.&lt;br /&gt;Ce dernier phénomène démontre que le fait de recevoir sa carte d’électeur ne signifie pas automatiquement que le salarié va aller déposer son bulletin dans l’urne.&lt;br /&gt;En tant que militant syndical, c’est ma responsabilité d’inciter le personnel de mon entreprise à aller voter pour les candidat et les candidates présentés par la CFDT.&lt;br /&gt;Il s’agit d’une particularité de la France qui veut que les personnes chargées de juger les conflits sur le contrat de travail soient élues et non pas désignées par l’autorité judiciaire.&lt;br /&gt;Un bel exemple de démocratie qui est pourtant en danger du fait de la faiblesse de la participation, une faiblesse qui pourrait inciter le législateur à aligner le fonctionnement des conseils sur les autres tribunaux.&lt;br /&gt;Il est donc essentiel de mobiliser les salariés pour qu’ils se déplacent massivement le 3 décembre prochain. Pour cela, il a été décidé d’expérimenter le vote électronique mais uniquement pour les personnes travaillant à Paris.&lt;br /&gt;Il faut rester prudent car certaines élections professionnelles organisées via Internet n’ont pas eu d’impact positif sur la participation. Nous devrons donc faire aussi des efforts dans ce domaine lors du scrutin du 3 décembre.
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                <title>Accord historique entre les syndicats israéliens et palestiniens</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (fipho32)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 12 Aug 2008 08:00:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://christopherieuze.rsfblog.org/media/00/00/b49fc96c740abfa951aab186659ea762.png&quot; id=&quot;media-234451&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;117a11f73931202893445c2fcc3c4254.png&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les confédérations syndicales israéliennes et palestiniennes ont signé un accord pour améliorer la protection des travailleurs palestiniens employés par les entreprises israéliennes. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La confédération syndicale nationale israélienne Histadrut et la Fédération générale des syndicats de Palestine (PGFTU) ont scellé, mercredi 6 août, un accord historique sur la protection des travailleurs palestiniens employés par des entreprises israéliennes. En vertu de ce texte, les relations futures entre les deux confédérations se baseront sur le dialogue pour  favoriser la promotion de « la fraternité et de la coexistence entre les deux peuples. »&lt;br /&gt;L’accord, sous sa forme actuelle, s’inspire des termes d’un accord initialement signé en 1995 mais qui n’a jamais pu être pleinement appliqué depuis lors. Les éléments essentiels du nouveau texte incluent le remboursement par Histadrut à la PGFTU du solde en souffrance correspondant aux cotisations syndicales et frais de représentation juridique payés depuis 1993 par des Palestiniens employés auprès de patrons israéliens. L’affectation de ces fonds est laissée à la totale discrétion de la PGFTU, conformément aux règles établies dans les statuts de l’organisation.&lt;br /&gt; À l’avenir, au moins 50% des cotisations des travailleurs palestiniens employés par des entreprises israéliennes seront transférées au compte de la PGFTU pour permettre aux deux organisations de garantir aux travailleurs une représentation syndicale ainsi que des services juridiques. L’application de l’accord, qui a été négocié sous la houlette de la CSI (Confédération syndicale internationale), sera supervisée par un comité conjoint réunissant les deux organisations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://christopherieuze.rsfblog.org/media/02/01/99a1bc4a216f4ad0e0113a53a0678375.png&quot; id=&quot;media-234452&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;4cd92c81e4f61508eef2eff0ac7562dc.png&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Article paru sur le site internet de la CFDT&lt;/em&gt;
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                <title>Le syndicalisme mondial s’engage pour promouvoir le travail décent</title>
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                                                <pubDate>Tue, 05 Aug 2008 08:00:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://christopherieuze.rsfblog.org/media/00/00/284895076a410eb682e321002fd646f6.jpg&quot; id=&quot;media-231723&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;51e0f0e06cf2fba3cc53fdd7a9c136e2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;L’ensemble des organisations syndicales françaises et mondiales témoignent leur solidarité pour lutter contre la pauvreté. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Dans un monde où la pauvreté demeure un fléau, certains se complaisent dans l’idée que certains pays ne peuvent se permettre des salaires et des conditions de travail équitables à chaque travailleur. Loin de penser aux bénéfices à long terme en matière de santé au travail, trop nombreux sont les employeurs chez qui prédomine le refus d’investissements – humains et matériels – à court terme. Aussi le travail décent, porteur des valeurs de la solidarité internationale, de dialogue social, et de droits au travail, est il indispensable à la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement et à la lutte contre la pauvreté mondiale. C’est en ce sens que le mouvement syndical mondial se mobilise le 7 octobre prochain. Le même jour, partout dans le monde, l’événement se voudra festif, visible et mobilisateur autour de trois thèmes principaux : la solidarité, les droits au travail et l’éradication de la pauvreté et des inégalités. En amont des festivités, les confédérations européenne et internationale (CES et CSI) ont d’ores et déjà lancé, en association avec d’autres organisations de la société civile, une pétition pour le travail décent (lien).&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;C’est arrivé près de chez vous&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Si elle fait partie des continents relativement privilégiés, l’Europe a elle aussi son lot d’insuffisances et de progrès à accomplir. Dans ce contexte, le mouvement syndical français compte bien se faire entendre. Profitant de la présidence française de l’Union européenne, les cinq organisations françaises adhérentes à la Confédération européenne des syndicats (CFDT, CGT, FO, CFTC et Unsa) organisent conjointement un Meeting concert à Paris1. Ouvert à tous, cette mobilisation n’a qu’un seul objectif : faire du travail décent le moteur d’une vie décente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Signer la pétition sur &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.decentwork.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;www.decentwork.org.&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Article paru sur le site internet de la CFDT&lt;/em&gt;
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                <title>Négociation Pénibilité : une fin en queue de poisson</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (fipho32)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 20 Jul 2008 11:02:23 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://christopherieuze.rsfblog.org/media/01/01/4bf3d09299b0aefa386bbbe8625225e6.jpg&quot; id=&quot;media-225132&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;f61e399cb3584bfff033c1d650576db0.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;L’ultime séance du 16 juillet devait permettre un constat partagé sur les avancées et les points de désaccord. &lt;br /&gt;« On a pris acte des propos des organisations syndicales qui conduisent à la fin de notre négociation. » Une demi-heure à peine après le début de séance, le patronat concluait ainsi en une phrase la négociation Pénibilité. Soit trois ans et dix-huit séances d’interminables discussions au cours desquelles le Medef n’aura cessé de se soustraire à ses responsabilités, jusqu’à ce dernier épisode du 16 juillet. « Il y a eu du gâchis dans cette négociation. C'est un mal de notre patronat, sur les questions de santé, il est toujours à la traîne, comme sur l'amiante », a résumé la CFDT.&lt;br /&gt;Au final, le relevé de conclusions des points d’accord et de désaccord n’aura même pas été dressé, ce que regrette amèrement la CFDT qui aurait souhaité ne pas perdre les « quelques convergences sur la prévention et la définition des critères de pénibilité ». Mis devant l’évidence chiffrée – un écart d’espérance de vie de 7 ans entre les ouvriers et les cadres –, le patronat avait fini par reconnaître les réalités que recouvre la pénibilité, défi majeur que les entreprises seront bien obligées de prendre en compte.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le gouvernement a les mains libres&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Désormais, c’est donc au gouvernement que revient la charge de porter ce dossier délicat inscrit dans la réforme des retraites de 2003. Il ne pourra pas s'en tenir uniquement aux conclusions du rapport Poisson remis fin mai, reprenant peu ou prou l’analyse et les recommandations du Medef sur la prévention et les modalités de réparation. Des recommandations qui font craindre des solutions à minima, où la réparation prendrait la forme d’un simple allégement de la charge de travail. Au contraire la CFDT demande une réparation juste et équitable, la possibilité pour un certain nombre de salariés usés par des conditions de travail pénibles, qui ont altéré leur espérance de vie, d'acceder à une cessation anticipée d'activité, ce qui ne serait que justice !
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                <title>Les risques d'une grève du compromis</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (fipho32)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 18 Jul 2008 10:16:35 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://christopherieuze.rsfblog.org/media/00/00/79f472d7a7c9ed62f61babe1cea19d33.jpg&quot; id=&quot;media-224371&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;113ed0dfa7513eb2cf639b5353e3254e.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Article de Michel Noblecourt-LE MONDE-mercredi 16 juillet 2008&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A quel jeu social Nicolas Sarkozy se livre-t-il ? Non content d'avoir perdu la confiance de la CGT et de la CFDT pour être passé en force sur le détricotage des 35 heures et de s'être mis à dos les autres syndicats sur la réforme de la représentativité syndicale, le président de la République a raillé la force de frappe du syndicalisme, la grève. Le 5 juillet, devant les siens, au conseil national de l'UMP, M. Sarkozy a été ovationné en proclamant : &quot;Désormais, quand il y a une grève en France, plus personne ne s'en aperçoit.&quot; C'est comme si après leur avoir donné une gifle, le chef de l'Etat narguait des syndicalistes dont il chantait il y a peu les louanges : &quot;Même pas peur !&quot;, leur dit-il, les comparant à des tigres de papier.&lt;br /&gt;En apparence, M. Sarkozy a raison, même s'il n'y est absolument pour rien. Contrairement à la légende entretenue hors de ses frontières, la France n'est pas un pays gréviculteur. Depuis trente ans, comme dans la plupart des autres pays industrialisés, la grève est en perte de vitesse. &quot;La pression du chômage de masse, la flexibilité et la précarité croissantes au coeur des rapports de travail ainsi qu'un affaiblissement considérable des organisations syndicales contribuent à une baisse significative de la pratique gréviste&quot;, soulignent Guy Groux et Jean-Marie Pernot dans leur petit livre très pédagogique sur La Grève (Presses de la Fondation des sciences politiques, 149 p., 10 €).&lt;br /&gt;Selon l'indicateur annuel du ministère du travail - qui sous-évalue les arrêts de travail de moins de deux jours et n'offre donc qu'une vision partielle -, la décrue remonte à 1980. Cette année-là, on ne recense plus, à partir des conflits généralisés et localisés, que 1 674 300 journées individuelles non travaillées (JINT) contre 3 656 600 en 1979. Les années suivantes amplifient la baisse de la conflictualité : 884 900 JINT en 1985 ; 1,2 million en 1988. En prenant en compte la fonction publique, qui est aujourd'hui la composante essentielle des grèves, le nombre de JINT atteint 1 267 600 en 1990, 2 460 198 en 2000 et 567 323 en 2004. Le mouvement social de 1995 provoque un fort rebond et génère 5 883 200 JINT, la SNCF et la RATP constituant, à elles seules, 65 % des jours de grève. Depuis 2005, le ministère du travail utilise l'enquête Acemo qui ne se base plus sur les seuls relevés des inspecteurs du travail mais interroge les directions d'entreprise. Ainsi, en 2006, le nombre de JINT (1 415 000) a baissé de 23 % par rapport à 2005 (1 835 000).&lt;br /&gt;Une conflictualité qui n'a plus grand-chose à voir avec les grandes fièvres de l'histoire syndicale : 23 millions de JINT en 1947, 9,7 millions en 1953. En 1968, le compteur avait été bloqué à 150 millions ! La décrue conflictuelle a accompagné la désyndicalisation. En 1985, Edmond Maire, alors secrétaire général de la CFDT, avait semé dans le microcosme syndical un émoi comparable à celui de Nicolas Sarkozy en déclarant : &quot;La vieille mythologie selon laquelle l'action syndicale, c'est la grève, cette mythologie a vécu. Le syndicalisme doit l'abandonner.&quot; Devant le tollé provoqué par ses propos, M. Maire avait enfoncé le clou, n'hésitant pas à prendre ses troupes à rebrousse-poil : &quot;Le plus grand acquis syndical depuis 1968, c'est d'avoir imposé l'économie de la grève.&quot;&lt;br /&gt;Là où M. Maire voulait indiquer que le syndicalisme avait d'autres armes que la grève pour se faire entendre, M. Sarkozy va plus loin. Pour mieux valoriser sa loi du 21 août 2007 sur le service minimum dans les transports terrestres, il laisse entendre que les grèves sont devenues invisibles, indolores et donc inefficaces. Le syndicalisme a un sabre de bois. La grève visible touche les transports qui représentent encore, selon les années, entre 10 % et 20 % des grèves recensées. A la SNCF, le nombre annuel de jours de grève est passé d'un jour en moyenne par agent en 1988 à 0,2 jour en 2002. Depuis, la conflictualité remonte.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;INVISIBLES, INDOLORES ET DONC INEFFICACES&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Pour autant, le verdict présidentiel mérite d'être nuancé. Comme l'écrivent Guy Groux et Jean-Marie Pernot, &quot;l'héritage historique que la grève du XIXe siècle avait laissé au monde du travail est aujourd'hui mutilé, il n'en est pas pour autant moribond&quot;. La décrue des grèves n'assure pas la paix sociale, tant les relations du travail sont loin d'être pacifiées. Et si le recours à la grève classique est en recul, la conflictualité globale dans l'entreprise est en hausse. Selon la dernière enquête dite REPONSE du ministère du travail, entre 2002 et 2004, 30 % des établissements de 20 salariés et plus ont connu au moins un conflit collectif, contre 21 % entre 1996 et 1998.&lt;br /&gt;On retrouve ce que Christian Morel appelait dans son livre (Octarès, 1994) La Grève froide. Les salariés utilisent d'autres armes que la grève franche : le débrayage (arrêt de travail inférieur à la journée), le harcèlement verbal et collectif ou la délégation pour faire pression sur la hiérarchie, les défilés dans les ateliers ou les services, le chahut, la grève du zèle (pour appliquer strictement le règlement), le refus des heures supplémentaires - trois fois plus présent en 2004 qu'en 1998 -, la pétition, l'absentéisme. Au niveau national, les syndicats privilégient la manifestation, qui peut se révéler efficace, comme contre le CPE en 2006. Mais en mettant en même temps plusieurs sujets sur la table, M. Sarkozy oblige les syndicats à des &quot;manifs&quot; à répétition qui, à terme, fragilisent leurs mobilisations.&lt;br /&gt;Le climat social reste donc sensible. Il n'est pas sûr que la &quot;rentrée&quot; à l'automne soit aussi batailleuse que le promettent les syndicats. Mais ils pourraient manifester leur mauvaise humeur et leur défiance autrement. Alors que, à défaut de sortir la négociation sur la pénibilité de l'impasse, le patronat vient de conclure un accord sur le stress professionnel avec les cinq confédérations, celles-ci hésitent désormais à s'engager sur des accords importants. Pour la simple raison qu'elles doutent de la capacité du gouvernement à respecter les conclusions d'un compromis qui n'irait pas dans son sens. Le risque est que sur des chantiers aussi délicats que ceux qui doivent aboutir d'ici à la fin de l'année - la nouvelle convention d'assurance-chômage, la réforme de la formation professionnelle -, des syndicats s'estimant trompés et moqués fassent preuve de mauvaise volonté. Avec des élections prud'homales, le 3 décembre, qui poussent naturellement à la surenchère, ils pourraient se laisser tenter par une nouvelle arme : la grève du compromis social. Un refus d'accord qui serait plus qu'un grain de sable dans la roue des réformes.
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                <title>Les salariés aspirent à une simplification du paysage syndical</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (fipho32)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 25 Jun 2008 10:56:51 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://christopherieuze.rsfblog.org/media/00/02/0092561692448dccd20ea6ccf36888cd.jpg&quot; id=&quot;media-212678&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;8c8a4c706c8a09b1ac6dd66502326125.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Article paru sur le site internet des Echos&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plein conflit sur les 35 heures, François Fillon, Bernard Thibault et François Chérèque confrontent leurs points de vue aujourd'hui, lors d'un colloque sur le dialogue social. Pour 79 % des salariés, l'idéal serait d'« avoir un, deux ou trois syndicats nationaux ».&lt;br /&gt;Le projet de loi sur le dialogue social qui réforme la représentativité syndicale et le temps de travail est examiné à partir de demain en commission par les députés. Les relations entre la CGT et la CFDT et le gouvernement restent au plus bas, les deux principaux syndicats essayant, en dépit de la faible mobilisation de la semaine dernière, de convaincre les parlementaires d'amender le projet de l'exécutif qui permettra aux entreprises, par accord, de s'exonérer largement des 35 heures. C'est dans ce contexte que le Premier ministre, François Fillon, doit retrouver aujourd'hui François Chérèque (CFDT) et Bernard Thibault (CGT) lors d'un colloque sur... la promotion de la négociation sociale, organisé par l'association Dialogues, qui regroupe des grands patrons et des experts des relations sociales. A cette occasion, le chef du gouvernement devrait à nouveau insister sur la nécessité de développer la négociation dans les entreprises et vanter une réforme de la représentativité qui vise à renforcer l'assise des syndicats.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Gagner en légitimité&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Un sondage, dévoilé par « Les Echos » et réalisé pour le colloque par TNS Sofres auprès de 500 salariés, révèle le chemin que les syndicats ont encore à parcourir pour gagner en légitimité. Les salariés jugent qu'ils ont une approche « trop idéologique » (61 %) et comprennent souvent « mal les réalités économiques » (43 %) et les « vrais besoins » des salariés (41 %). Ils leur reprochent aussi de se préoccuper plus de défendre leurs propres intérêts et ceux des salariés du public (77 %) que ceux des salariés du privé. Le constat est sévère, mais les syndicats trouveront aussi matière à se réjouir. Tout d'abord parce que leur image s'améliore. Par rapport à l'édition 2005 de cette même étude, la quasi-totalité des opinions négatives reculent de plusieurs points. Ensuite, et c'est un vrai signe d'espoir et de reconnaissance, parce que les salariés jugent globalement les syndicats « efficaces » (70 %, + 12 points en trois ans) et sont enclins à leur faire « confiance » (58 %). C'est tout le « paradoxe » que souligne Claude Tendil, président de Dialogues (lire ci-dessous) : les salariés sont sceptiques sur l'attitude des syndicats, mais ils comptent plus que jamais sur eux pour les défendre dans leur entreprise.&lt;br /&gt;Reste que pour retisser des liens solides avec la base, les syndicats devront profondément repenser leur stratégie. Les salariés estiment en effet qu'il y a « trop de syndicats » (53 %) et « trop de concurrence » entre ces derniers (67 %), qui pourtant « se ressemblent » à tel point qu'« on ne voit pas ce qui les distingue » (60 %). Cette confusion explique en partie la réticence des salariés à adhérer à une organisation. Trop de syndicats, en somme, tueraient le syndicalisme. Ce constat sonne surtout comme un plaidoyer pour la position commune sur la représentativité signée par la CFDT, la CGT, la CGPME et le Medef, qui va être traduite dans la loi sur le dialogue social. En fixant des seuils de représentativité fondés sur les résultats aux élections professionnelles, elle pourrait conduire à une réduction du nombre d'organisations. En témoigne la fusion en préparation entre la CGC et l'Unsa. Pour 79 % des salariés, l'idéal serait d'« avoir un, deux ou trois syndicats nationaux, comme ailleurs en Europe ». Une telle évolution ne suffirait cependant pas à faire fortement remonter le taux de salariés syndiqués. Quatre salariés sur dix expriment ainsi leur « peur des représailles » en cas d'adhésion. Cela vient rappeler aux dirigeants qu'eux aussi ont une révolution culturelle à mener.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cliquer sur l'image ci-dessous pour visualiser les résultats du sondage&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://christopherieuze.rsfblog.org/media/01/00/ba3b00b8f9246297d04678e5fcca46d5.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://christopherieuze.rsfblog.org/media/01/00/95741f2dfa5eb9a3adf93568e2ddbbc7.jpg&quot; id=&quot;media-212679&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;ba3b00b8f9246297d04678e5fcca46d5.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://christopherieuze.rsfblog.org/archive/2008/06/15/agenda-manifestation-le-17-juin-sur-le-temps-de-travail-et-l.html</guid>
                <title>Agenda-Manifestation le 17 juin sur le temps de travail et les retraites</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (fipho32)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 17 Jun 2008 08:30:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://christopherieuze.rsfblog.org/media/01/02/232d6e08f02b32eee4bc633dcc5ed948.jpg&quot; id=&quot;media-208050&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;1c55ee7937fe55de1d343a64d25cdf7a.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;MANIFESTATION INTERSYNDICALE CFDT-CGT-SOLIDAIRES-FSU&lt;br /&gt;LE MARDI 17 JUIN 2008 à 14h30&lt;br /&gt;De Bastille à Richelieu-Drouot&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;TOUS MOBILISES POUR ETRE RESPECTES !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Pour la défense de la retraite solidaire&lt;br /&gt;- Pour une règlementation du temps de travail qui protège le salarié&lt;br /&gt;- Pour le respect des salariés et des partenaires sociaux !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En décidant unilatéralement de s’attaquer aux 35 heures, le gouvernement ne respecte pas la position commune du 10 avril et prend le risque de rompre le processus de réforme des relations sociales en France.&lt;br /&gt;Depuis deux ans, il s’est en effet produit dans notre pays une sorte de révolution silencieuse qui, peu à peu, a permis à notre démocratie sociale d’accomplir une mutation à laquelle nous aspirons depuis des années. L’échec du CPE en 2006, les leçons qui en ont été tirées ont permis de lancer une dynamique de dialogue avec le patronat et de modernisation des relations sociales. La loi de janvier 2007 est issue de ce contexte. Elle instaure la concertation entre partenaires sociaux et pouvoirs publics et autorise un espace de négociation avant de légiférer en matière sociale. Élu président de la République, Nicolas Sarkozy s’est engagé au respect de ce texte. Engagement tenu par le gouvernement après la signature de l’accord sur la modernisation du marché du travail qui a ouvert un champ de négociations inédit à même de donner corps à la sécurisation des parcours professionnels. &lt;br /&gt;Et puis, en complément de la loi de 2007, les partenaires sociaux ont trouvé, dans une position commune, les bases d’une réforme de la représentativité syndicale offrant des perspectives de développement du dialogue social. Elle donne aussi dans son article 17 la possibilité de déroger par accord majoritaire et de façon expérimentale au contingent d’heures supplémentaires. Comme pour l’accord de modernisation du marché du travail, le gouvernement devait reprendre cette proposition et la soumettre aux parlementaires.&lt;br /&gt;Malgré ces engagements répétés, voilà que le gouvernement remet en cause les 35 heures pour régler un débat idéologique interne à la majorité, choisissant l’affrontement avec les deux principales organisations syndicales. Alors que la présidente du Medef elle-même demande que le gouvernement s’en tienne au texte du 10 avril. En instrumentalisant la position commune, il prend le risque de tirer un trait sur le processus en cours. Tout cela sur le dos des salariés qui risquent de payer de leur santé la déréglementation du temps de travail.&lt;br /&gt;Les partenaires sociaux ont négocié. Ils sont parvenus en quelques mois à un résultat inédit dans l’histoire sociale de notre pays. Faut-il qu’aux yeux du gouvernement cela n’ait guère d’importance et que les relations sociales demeurent celles d’une époque faite de défiance réciproque que l’on pensait révolue ? &lt;br /&gt;Le gouvernement doit s’en tenir à la position commune. C’est pourquoi nous appelons à une mobilisation massive le 17 juin pour le lui rappeler mais aussi pour la défense des retraites. Il n’est pas dans notre pratique de globaliser les mots d’ordre. Mais le gouvernement nous y contraint et c’est lui qui a choisi l’épreuve de force. Dans les deux cas nous devons le faire bouger&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;François CHEREQUE&lt;/em&gt;
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                <title>Retraites, temps de travail : toutes et tous concernés !</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (fipho32)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 11 Jun 2008 13:31:09 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://christopherieuze.rsfblog.org/media/01/02/c9b2ca97072c79fcdbf9b96e3658abf4.jpg&quot; id=&quot;media-205705&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;e8b258523367f4266058abf1fc7a1819.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;MANIFESTATION INTERSYNDICALE CFDT-CGT-SOLIDAIRES-FSU&lt;br /&gt;LE MARDI 17 JUIN 2008 à 14h30&lt;br /&gt;DE BASTILLE A PORT ROYAL&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Mobilisons-nous massivement pour faire reculer le gouvernement !&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Unions régionales syndicales CFDT, CGT, FSU et Solidaires se sont réunies le 4 juin. Elles approuvent l’appel national des confédérations CFDT et CGT pour défendre la retraite solidaire et pour lutter contre la remise en cause du temps de travail et les acquis des 35 heures. Elles considèrent que le gouvernement n’a pas respecté les décisions prises par les partenaires sociaux et appellent à manifester massivement le 17 juin. Le gouvernement veut passer en force pour imposer une déréglementation de l’organisation du travail. Cette dérèglementation aura des conséquences graves pour la santé des salariés. &lt;br /&gt;C’est pourquoi nous demandons à tous les militants de se mobiliser et de mobiliser les adhérents et les salariés dans les entreprises pour être présents à la manifestation. &lt;br /&gt;C’est notre responsabilité et celle de tous nos militants de faire de cette mobilisation un moment fort pour rappeler au gouvernement que la démocratie sociale passe d’abord par le respect du dialogue social. &lt;br /&gt;La parole donnée de transposer la position commune intégralement n’est pas respectée. Pour nous CFDT, le mensonge ne peut pas être une règle de fonctionnement de l’Etat. &lt;br /&gt;Nous serons en première ligne pour défendre les 35 heures. Nous les avons portées, nous les avons obtenues, nous les défendrons, comme nous défendrons les acquis de 2003 pour une retraite solidaire.
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